à lire

 

Livres

Voici quelques livres qui peuvent vous aider dans une réflexion de développement personnel (souvent disponibles à la bibliothèque municipale) :

Le travail d’une vie

Thierry Janssen

Les 4 accords toltèques

Miguel Ruiz

Vers l'amour vrai

Marie Lise Labonté

Le chemin le moins fréquenté

Scott Peck

L'estime de soi

Christophe André 

François Lelord

Les 5 blessures

Lise Bourbeau

Vivre

La psychologie du bonheur

M. Csilszentmihalyi

L'intelligence du bonheur

Isabelle Filliozat

Le bonheur d'être soi

Moussa Nabati

Petits arrangements avec l'amour

Lucy Vincent

 

Textes

« Nous avons tous du mal à revenir sur nos erreurs. Vouloir changer c’est reconnaître que l’on a vécu sur des croyance erronées.
C’est parfois prendre conscience que notre vie aurait pu être différente (meilleure) et c’est difficile à accepter.

Assumer sa responsabilité signifie regarder la réalité de ce qui a été, changer ce qui peut l’être et réparer ce qui a été abîmé.
Se sentir coupable empêche toute réparation et toute progression ».  

 

Isabelle Filliozat

« Bonjour,

Beaucoup de ceux qui me connaissent me demandent où est-ce que je puise cette énergie et cet enthousiasme à vivre. Comment j’ai fait pour traverser autant d’épreuves et d’être capable de rire de bon coeur comme si je n’avais jamais vécu la moindre difficulté.

Ai-je un secret ? Oui j’en ai un … Et j’ai décidé dans cette leçon de vous livrer ce secret, j’espère seulement que vous pourrez en comprendre le sens et la profondeur parce que ce que je vais vous livrer ici pourra en choquer certains.

Un jour alors que je me trouvais en compagnie d’un des sages que j’ai rencontré j’écoutais attentivement un de ses enseignements sur la mort : je ne sais si c’est parce que j’étais alors dans un état particulier mais cet enseignement m’a profondément secoué.

Je réalisais soudain toute l’importance de cette vie et d’en vivre chaque instant comme si c’était le dernier. Peut-être aussi est ce parce que j’avais par le passé été confronté à ma propre mort mais aussi celle de mes parents et de ma soeur aînée.

Ce serait bien trop long de vous décrire cet enseignement et ces événements (j’en parle davantage dans les différents cycles de la méthode pour ceux que cela intéressent) mais ce qui importe c’est que vous en saisissiez le sens.

Ce qui me motive dans la vie… c’est de partir sans regret.

Dans cet enseignement ce  sage nous disait que ce qui faisait peur aux gens ce n’était pas tant la mort mais la peur de se rendre compte d’avoir gâchée cette précieuse vie. Parce qu’au moment de votre mort en un instant vous passez en revue toute votre vie : vous voyez comment vous avez vécu mais aussi comment vous auriez pu vivre … mais il est trop tard.

Quelles que soient mes difficultés j’en fais un défi à relever... pour ne rien regretter

… et je m’efforce autant que possible de rendre ma vie constructive.

Je ne perds pas mon temps dans des peccadilles et je ne tergiverse pas : je fais.

Si les choses sont difficiles je ne perds pas non plus mon temps à me plaindre j’examine les solutions possibles. Je n’abandonne pas tant que je n’ai pas atteints mes buts s’ils sont réalistes et justes.

Je ne crée jamais de mal parce que cela nous éloigne tout simplement du bonheur mais je n’essais pas d’être quelqu’un d’autre, j’assume ce que je suis.

Je trie mes priorités et ma principale priorité c’est de garder un esprit en paix pour pouvoir agir de façon appropriée alors je pratique chaque jour comme ça mon travail, mes relations et tout ce que j’entreprends est affecté par cette tranquillité d’esprit …

Mais être en paix, ne veut pas dire être mou, c’est tout le contraire. Lorsque vous êtes en paix vous libérer beaucoup mieux votre dynamisme personnel, vous n’êtes pas parasité par des pensées ou émotions indésirables.

Voilà vous en savez un peu plus, alors à vous de voir si cela peut vous aider.

Très amicalement ».

Bruno Lallement, formateur en développement personnel,
Auteur du livre sur la confiance en soi « je sais que vous pouvez réussir »

Le jour où je me suis aimé pour de vrai…

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de vouloir une vie différente,
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue
à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation,
ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien
que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts,
et que ce n’est pas le moment.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire :
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle amour-propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire des grands plans.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime,
quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, j’appelle ça simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert l’humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
Elle devient un allié très précieux.

Charlie Chaplin

« Quand nous faisons face directement à nos problèmes, et les traitons à fond, nous découvrons de nouvelles façons d’être. Nous bâtissons la force et la confiance qui nous permettront de résoudre des difficultés futures. La vie devient un défi plein de sens, nous conduisant à une plus grande connaissance et un plus vaste éveil de l’esprit. Nous découvrons tous que  plus nous apprenons, plus nous croissons intérieurement. Plus nous relevons de défis, plus nous gagnons en force et en conscience.

Quand nous vivons en accord avec le processus de changement, nous faisons quelque chose de précieux rien qu’en vivant.  il est possible, voire facile, de passer toute une vie en refusant de prendre la responsabilité de notre propre développement : nous ne souhaitons pas faire l’effort de changer. Or lutter contre le changement demande un effort encore plus grand.

Essayer d’empêcher le changement dans notre vie, c’est comme nager à contre courant. Cette attitude nous épuise et nous frustre jusqu’à ce qu’une impression de défaite commence à imprégner notre vie. Au lieu de cela, nous pouvons choisir de profiter de la nature transitoire de l’existence et apprendre à participer au courant dynamique de la vie. En harmonie avec le processus de changement.

Changer est naturel et sain, ce n’est ni à craindre ni à éviter. En observant attentivement les changements qui ont eu lieu dans notre vie, nous pouvons voir que le processus de changement est ce qui amène toutes les bonnes choses. Une fois que nous avons compris que le changement agit continuellement en nous et sur nous, nous pouvons apprendre à utiliser l’énergie du changement pour diriger notre vie. »

Texte de Tarthang Tulkou tiré du livre de véronique Jannot « Trouver le chemin » 

 

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